LASIK ou PKR

LASIK ou PKR

Le Lasik et la PKR sont deux techniques de chirurgie réfractive des yeux. Les personnes atteintes de défaut visuel et particulièrement la myopie et qui souhaitent être opérées ont le choix entre ces deux techniques. Le Lasik ou Laser In situ Kératomileusis est une technique qui nécessite une découpe de capot au niveau de la cornée. La Pkr ou PhotoKératectomie quant à elle ne nécessite pas de tracé de capot pour l’opération. Bien que le Lasik soit souvent préconisé compte tenu de sa précision, la PKR est parfois préférable dans certains cas.

L’épaisseur de la cornée

La cornée est un élément important lors de l’opération des yeux. C’est la raison pour laquelle il est primordial de procéder aux examens préopératoires pour déterminer les spécificités de celle du patient. Ainsi, la Pkr est préférable si la cornée est très fine (moins de 500 microns au centre). Celle-ci étant une technique de photoablation en surface, le mur cornéen sera mieux préservé après l’opération. Dans le cas contraire, si la cornée est plus épaisse, ce qui est le cas des personnes atteintes d’hypermétropie, le Lasik s’avère être la meilleure option.

La surface des yeux et l’amétropie

S’il y a une cicatrice sur la cornée qui l’affaiblit, la PKR est à choisir. Cette technique est inévitable en cas de présence de kératocône. Cette affection qui déforme progressivement la cornée qui produit un astigmatisme. Ce dernier, à la longue, ne pourra plus être corrigé totalement par des lunettes correctrices. La topographie cornéenne permet de mieux dépister la présence de kératocône. Pour les fortes myopies (entre -0.50 D et 6D), le Lasik est la meileure option.

Autres critères liés au patient

A part les conditions liées aux yeux, la personne concernée par l’opération a également son mot à dire sur la technique à adopter. Ainsi, si les deux options sont possibles, la personne pourra par exemple choisir la méthode la moins invasive : la Pkr. Ce choix est souvent fait par les personnes qui pratique des sport de combat car il y a moins de risque que le capot se déplace (car il n’y a pas eu de découpe). L’âge de la personne et ses antécédents familiaux sont aussi à considérer lors du choix. Ces autres critères sont mentionnés dans le questionnaire soumis au patient avant l’opération.